Un diadème d'objets en suspension autour de notre bonne vieille planète bleue. C'est ce que laisse voir cette image réalisée sur les ordinateurs de l'Agence spatiale européenne (ESA). On estime qu'ils sont plus de 18000, du simple boulon au satellite obsolète, à tourner en orbite autour de la Terre. Pour certains, ce sont des débris provoqués par des collisions, comme celle du mardi 10 février 2009, à 16h56, où un satellite commercial américain Iridium 33 (560 kilos) a heurté un vieil engin militaire russe, Cosmos 2251 (900 kilos). La rencontre s'est faite à environ 800 kilomètres au-dessus de la péninsule de Taïmir, en Sibérie, à une vitesse qu'on estime de 11,6 kilomètres/seconde. (ESA/AFP)
ET DANS CETTE MEME PERIODE :
Les pluies ont été très abondantes sur le Parc national du lac Gairdner. Aussi, ces six dromadaires ont-ils vu leur environnement sablonneux remplacé par de l'eau. Cette image est exceptionnelle, car il ne pleut pratiquement jamais dans cette région. C'est la raison pour laquelle les scientifiques viennent y étudier la vie de la faune et de la flore dans ces conditions extrêmes. Située à 436 kilomètres d'Adélaïde, capitale de l'Australie-Méridionale, la réserve naturelle du lac Gairdner est la plus aride de ce continent, qui ne possède pas moins de 516 parcs nationaux et de 2700 zones de protection, abritant pour certaines les plantes les plus anciennes de la planète. (Jean-Paul Ferrero/Auscape/Bios)
La nature qui, si souvent ces derniers temps, se rappelle aux hommes par ses colères en lui infligeant de terribles blessures, leur offre aussi d'émouvantes correspondances. A l'image de ce c½ur creusé dans le moraine d'un glacier qui s'est retiré. Cette troublante photo, qui n'a fait l'objet d'aucune retouche, a été prise au Spitzberg, vaste territoire placé sous souveraineté norvégienne, situé à environ 78° de latitude nord, à 1000 kilomètres au sud du pôle Nord. Tout un symbole de douceur et d'avenir dans un archipel où les scientifiques viennent d'installer une immense «arche de Noé» conservant les échantillons de l'ensemble des graines vivrières de la planète. (Bruno Mazodier)
Après la tempête Klaus, qui a dévasté le Sud-Ouest, sa s½ur, baptisée Quinten, s'est abattue, dans la nuit de lundi à mardi derniers, dans l'Ouest, le Centre et l'Est et a traversé sans dégâts l'Ile-de-France. Dans le Nord-Pas-de-Calais, comme ici à Wimereux, la mer a inondé les quais. Principale victime de la violence du vent : le réseau électrique. Plus de 400 000 foyers ont été privés d'électricité. Les Pays de la Loire ont été les plus touchés (59 800 foyers privés de courant), suivis du Poitou-Charentes (40 200), de la Bourgogne (39 500) et du Centre (39 000). Selon Météo France, les rafales de vent ont atteint 140 km/h sur les côtes et 120 km/h dans les terres. (Guy Drollet/La Voix du Nord/MaxPPP)
A pleine vitesse, un camion de pompiers évacue la zone des incendies qui ont ravagé le sud-est de l'Australie. Souvent impuissants, en raison des vents violents, les soldats du feu ont été contraints de laisser les flammes dévorer le bush. Depuis le 7 février, ces incendies, dont certains sont le fait de pyromanes, ont tué au moins 200 personnes. Environ 500 blessés ont été recensés, près d'un millier d'habitations ont été détruites et 365000 hectares sont partis en fumée. Des milliers de pompiers combattaient toujours, en milieu de semaine, une trentaine d'incendies près de Melbourne, dans l'Etat de Victoria, le plus touché par la catastrophe. (A Coppel/Newspix/Rex/Sipa)
